Le van Nina et Simon·e·s est un dispositif itinérant d’écoute, d’information et d’orientation porté par le CIDFF. Gratuit et anonyme, il vient à la rencontre des habitants.es de votre territoire pour :
échanger sur les questions liées à l’égalité femmes‑hommes, le genre, la vie de couple, la parentalité, les violences ou l’accès aux droits ;
fournir des informations de premier niveau et orienter vers les services adaptés selon les besoins ;
favoriser un espace de parole dans les communes où l’accès aux permanences est plus limité.

Éclaircir l’avenir des femmes !
C’est l’ambition du Centre d’Information sur les Droits des Femmes dont les actions sont illustrées dans ces pages.
Ce rapport d’activité témoigne de l’expertise des membres de notre équipe, de la richesse de nos partenariats et du soutien de nos financeurs ; que chacune et chacun en soit chaleureusement remercié.e.
Tour d’horizon 2024 :
30 lieux d’accueil du CIDFF dans 21 communes du Département de la Seine Maritime,
2732 personnes accueillies : soit en accompagnement individuel, soit en formation,
Des ateliers parentalité, un espace veuvage, des groupes de parole, un pôle violences intrafamiliales, la télé protection contre les féminicides, des séances éducatives sur l’égalité en milieu scolaire, la formation des acteurs sociaux aux violences conjugales, un groupement de créatrices d’entreprises, des ateliers numériques, etc.
Consultez notre rapport d’activité ici :
Rapport d’activité CIDFF 2024
Un grand merci pour votre précieux engagement à nos côtés !
Le 26 juillet prochain, débuteront les JOP 2024 en France. À cette occasion, plus de 15 millions de visiteur·euses sont attendu·es à Paris pour assister aux épreuves et célébrer le sport ! Si l’heure est aux festivités, la lutte contre les violences sexistes et sexuelles ne doit pas s’arrêter.
Les grands événements sportifs constituent un risque accru de violences sexistes et sexuelles pour les femmes et les jeunes filles. En effet, le rassemblement des 500 000 spectateur·ices par jour sur les sites de compétition des JO pourrait exacerber les comportements violents, le harcèlement et les discriminations à l’égard des femmes.
Les CIDFF – Centres d’information sur les droits des femmes et des familles – seront mobilisés pour lutter pour l’égalité et contre les violences sexistes et sexuelles !
Le CIDFF est désormais habilité à percevoir le solde de la taxe d’apprentissage. Si votre établissement doit s’acquitter de ce solde, vous pouvez choisir notre association et ainsi soutenir nos actions en faveur de l’emploi des femmes.
👉 Pour flécher votre versement vers le CIDFF merci de renseigner nos coordonnées sur la plate-forme SOLTEA :
https://employeurs.soltea.education.gouv.fr/espace-prive/#/employeurs/etablissements/32501787900132/detail/17609




Retrouvez toutes nos actions autour du 8 mars sur nos réseaux sociaux !
Facebook : CIDFF Seine-Maritime
Linkedin : CIDFF Seine-Maritime
Instagram : Cidff 76

En partenariat avec l’association CIDFF Seine-Maritime , Dialogue et Solidarité de Rouen accueil et écoute toute personne en deuil de son·sa partenaire. Gratuit et confidentiel, cet accompagnement prend la forme d’entretien(s) individuel(s) et de temps de partage avec un groupe de parole, sur l’antenne de Rouen, trois groupes de paroles fonctionnent chaque mois.
LES ENTRETIENS INDIVIDUELS
Ils se déroulent en présentiel (à Rouen), en visioconférence ou par téléphone, à la convenance de la personne et de ses possibilités de déplacement.
N°Vert : 0 800 49 46 27 (appel gratuit depuis un poste fixe)
Maryline Cotton, Conseillère conjugale et familiale, vous accueil les vendredis de 8h à 12h30 et de 13h30 à 16h, à l’adresse suivant :
57 avenue de Bretagne 76100 Rouen,
dans les locaux du Centre de prévention Agirc-Arrco de Rouen.
Accès transport :
bus : Arrêt Place Saint-Sever – Lignes 06 et 07
Métro : Station Saint-Sever
En France, les premières victimes de la précarité sont les femmes. Elles représentent 62 % des personnes payées au smic et 70% des bénéficiaires des banques alimentaires. Dans un contexte de hausse de l’inflation, de crise du pouvoir d’achat et du logement, les difficultés rencontrées par les femmes risquent de s’exacerber. La hausse du coût de la vie a des conséquences très concrètes quand on a un bas salaire : ce sont des privations d’abord sur des plaisirs simples et ensuite sur des besoins essentiels comme l’alimentation ou le chauffage.
Cette paupérisation des femmes inquiète le réseau des CIDFF qui accompagnent près de 100 000 femmes par an, et travaillent chaque jour à leurs côtés pour défendre et renforcer leur autonomie.
Les femmes occupent huit emplois à temps partiel sur dix. Un temps partiel bien souvent subi qui contribue à créer des inégalités de salaire, renforce la précarité et alimente la ségrégation entre les métiers à prédominance féminine et ceux à prédominance masculine. Carrières davantage hachées, contrats plus précaires, rémunérations plus faibles : les inégalités auxquelles font face les femmes dans le monde du travail se répercutent ensuite sur leurs pensions de retraite, plus faibles que celles des hommes et véritables miroir grossissant des inégalités salariales qu’elles subissent tout au long de leur vie professionnelle.
Aux inégalités du monde du travail se cumulent les inégalités persistantes du travail domestique, gratuit et invisible. Aller chercher les enfants à l’école, prendre rendez-vous chez le médecin, s’occuper des lessives… tant de tâches qui sont encore aujourd’hui majoritairement prises en charge par les femmes. Les femmes consacrent en moyenne 3 heures 26 par jour aux tâches domestiques, contre 2 heures pour les hommes. On estime que l’arrivée d’un enfant ajoute 5 heures de travail à une femme et qu’une mère fournit deux fois plus de travail domestique qu’un père. Les femmes demeurent la variable d’ajustement gratuite des politiques publiques en matière de parentalité. Cette absence de mesures sociales dédiées, qui pèse sur la vie professionnelle des femmes, doit cesser.
Dans ce contexte économique et social, ce sont les mères isolées qui payent le prix le plus fort. Selon l’Insee, en France, une famille sur quatre est monoparentale. Dans 82 % des cas, il s’agit d’une femme seule. Plus d’un tiers de ces familles vit aujourd’hui sous le seuil de pauvreté. Ces familles, très dépendantes des aides sociales, sont aussi les premières victimes du mal-logement, avec des conséquences dramatiques pour les enfants.
Ces constats sont terribles mais les solutions existent.
Pour que la parentalité et la monoparentalité ne soient plus le premier frein à l’emploi des femmes, nous demandons la mise en œuvre de politiques publiques ambitieuses pour l’exercice d’une parentalité égalitaire, parmi lesquelles le développement des modes de garde et la création d’un véritable service public de la petite enfance, le renforcement des aides sociales pour les mères isolées en situation de pauvreté, et la mise en place d’un congé parental égalitaire et dignement rémunéré. Pour que celles qui choisissent d’être mères le soient dans des conditions dignes.
Alors que les mouvements conservateurs prospèrent en Europe et dans le monde, nous rappelons le droit fondamental des femmes à disposer de leurs propres corps et qu’elles sont libres de leurs choix. Nous demandons l’inscription du droit à l’IVG dans la constitution pour que plus jamais une femme ne meure des suites d’un avortement réalisé dans des conditions indignes. La société française est prête, plus de 80% des personnes interrogées y sont favorables. Ce doit fondamental doit être rendu effectif sur l’ensemble du territoire à toutes celles qui souhaiteraient y recourir.
6 ans après #MeToo, il nous faut continuer le combat contre les violences sexistes et sexuelles et leur impunité. Alors que moins d’1% des viols sont condamnés, et tandis que la France semble traverser son second #MeToo, nous appelons à une redéfinition pénale du viol intégrant la notion de consentement ainsi que la prise en charge des parcours de soin en psycho trauma pour toutes les victimes de violences sexistes et sexuelles. Pour lutter contre le sexisme à sa racine et prévenir les violences sexuelles et sexistes, nous demandons la mise en œuvre ambitieuse et effective de la loi de 2001 sur l’éducation à la vie affective et sexuelle.
Nous appelons donc à rejoindre la manifestation du 8 mars, portée par l’inter-orga Grève Féministe. Le 8 mars, les CIDFF manifesteront pour les droits des femmes et pour une égalité réelle entre les femmes et les hommes.
Le CIDFF 76 organise une lecture d’extraits du livre de Gisèle Halimi « Une farouche liberté »
Au Théâtre L’ Almendra à Rouen le 11 mars à 18h.
Dans ce livre Gisèle Halimi revient avec son amie, Annick Cojean, qui partage ses convictions féministes, sur certains épisodes marquants de son parcours rebelle pour retracer ce qui a fait un destin. Sans se poser en modèle, l’avocate qui a toujours défendu son autonomie, enjoint aux femmes de ne pas baisser la garde, de rester solidaires et vigilantes, et les invite à prendre le relai dans le combat essentiel pour l’égalité à l’heure où, malgré les mouvements de fond qui bouleversent la société, la cause des femmes reste infiniment fragile.
Lien d’inscription : https://www.helloasso.com/associations/cidff-seine-maritime/evenements/evenement-11-mars-gisele-halimi

À l’occasion des 1 an de la Journée nationale de lutte contre le sexisme décrétée le 25 janvier 2023 par le Président de la République Emmanuel Macron, le Collectif Ensemble contre le sexisme, dont la Fédération nationale est membre, organise l’événement “Le sexisme : TV Show”.
“Le Sexisme TV Show” est une parodie d’émission télévisée écrite et réalisée par les membres des associations du Collectif Ensemble contre le sexisme. L’objectif de cette émission parodique est de dénoncer le sexisme de manière humoristique et pédagogique.
L’événement sera ouvert par Sylvie Pierre Brossolette, Présidente du HCE, et proposera un ensemble d’animations ludiques et participatives. Vous découvrirez, entre autres, une émission littéraire, des jeux interactifs, de fausses publicités ainsi qu’un faux JT en continu mettant en lumière l’impact du sexisme. “Le Sexisme TV Show” sera clôturé par Laurence Rossignol, sénatrice.
L’événement a lieu le 25 janvier prochain au 20 avenue de Ségur – 75007 Paris de 17h00 à 19h15 (accueil café à partir de 16h00 et Cocktail à 19h15). Le “Sexisme TV Show” est également disponible en distanciel.
Pour découvrir le programme complet et vous inscrire, rendez-vous sur le site d’Ensemble contre le sexisme : https://ensemblecontrelesexisme.org/events/le-sexisme-tv-show/ !